Objets photographiques en édition limitée

  • + création : novembre , 2024

    Végétalisation dans les limites du possible, la foret de mon jardin en dérive se regarde comme une frontière à Londres, nov. 2024

  • + création : août , 2024

    Derrière la vitre, figé, une chaleur moite et humide absorbe l’intemporel romantique.
  • + création : juin , 2024

    Test de Rorschach, peut-être; si ce n’est que ce travail questionne nos interprétations de la nature. 

  • + création : avril , 2024

    ou comment conserver ses acquis dans un monde en mutation.
  • + création : novembre , 2023

    « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place »  – Samuel Smiles
  • + création : septembre , 2023

    « De retour pour Lecco, le paysage se perd à la vitesse d’une auto. Je suis bien passager »
  • + création : août , 2023

    Carcéral ou protecteur, le mur isole en vain à Napulè insouciante.

  • + création : août , 2023

    « À Schwarzwald (DE),
    je m’use à la normalité mais un jour, peut-être…,  je m’enfuirai hors de ce cadre. »
  • + création : mai , 2023

    « Par un détour sur Schwarzwald (DE)
    Je rêve d’un nid pour me reposer
    D’une île pour ne plus te voir
    Un coucou pour me réveiller. »
  • + création : mai , 2022

    L’obsolète use de nostalgie pour survivre.
    Théâtral, son rideau dévoile mon identité.
    Image réalisée au départ d’une optique « estropiée »

  • + création : mars , 2022

    La vue est plus confortable derrière une vitre épaisse. On est comme au ciné en mode panavision sauf que ça tangue davantage. Nous voilà donc parti en mer agitée sans voir d’horizon. Entre Calais et Dunkerque la distance est courte, je le sais. Le ferry est un peu vieux mais solide, il résiste bien. L’intérieur est chaleureux, on a des vivres pour des années. La scène représente le début d’une odyssée, je viens de lâcher mon job et j’ai du chemin à parcourir. Comme le Brexit, c’est l’occasion de nourrir sa foi et de savourer l’instant.

  • + création : janvier , 2022

    Derrière sa fenêtre, le meilleur ami de l’homme rappelle combien le plexiglas nous sépare.