Objets photographiques en édition limitée

  • + création : novembre , 2023

    « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place »  – Samuel Smiles
  • + création : octobre , 2023

    Dans les jardins de la Villa Melzi
    Le modeste cédera son siège à l’imbu qui perdra la tête
    À titre posthume, j’hésiterai toujours

  • + création : septembre , 2023

    « De retour pour Lecco, le paysage se perd à la vitesse d’une auto. Je suis bien passager »
  • + création : août , 2023

    Carcéral ou protecteur, le mur isole en vain tant Napulè est insouciante.

  • + création : août , 2023

    « À Schwarzwald (DE),
    je m’use à la normalité mais un jour, peut-être…,  je m’enfuirai hors de ce cadre. »
  • + création : juin , 2023

    « Sur la route de Barni à Bellagio (IT) et d’ailleurs,
    est-il aussi important de voir que d’être vu? La réponse est dans le titre »
  • + création : mai , 2023

    « Par un détour sur Schwarzwald (DE)
    Je rêve d’un nid pour me reposer
    D’une île pour ne plus te voir
    Un coucou pour me réveiller. »
  • + création : décembre , 2022

    Objet photographique en errance méditerranéenne.

  • + création : novembre , 2022

    Photographe, automate,  banquier, ou confession pour une machine

  • + création : mai , 2022

    L’obsolète use de nostalgie pour survivre.
    Théâtral,  son rideau dévoile mon identité.

  • + création : mars , 2022

    La vue est plus confortable derrière une vitre épaisse. On est comme au ciné en mode panavision sauf que ça tangue davantage. Nous voilà donc parti en mer agitée sans voir d’horizon. Entre Calais et Dunkerque la distance est courte, je le sais. Le ferry est un peu vieux mais solide, il résiste bien. L’intérieur est chaleureux, on a des vivres pour des années. La scène représente le début d’une odyssée, je viens de lâcher mon job et j’ai du chemin à parcourir. Comme le Brexit, c’est l’occasion de nourrir sa foi et de savourer l’instant.

     

     

     

  • + création : janvier , 2022

    Derrière sa fenêtre, privé de compagnie, le meilleur ami de l’homme rappelle combien le plexiglas nous sépare d’un paysage songeur.